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Conférence Corinne Nême-Peyron : Accompagner ses parents âgés

À l'occasion du lancement du dernier ouvrage de Corinne Nême-Peyron, Accompagner ses parents âgés, paru en Février, l'auteure donnera une conférence sur ce thème.

Samedi 5 Avril 2014
de 14 h 30 à 17 h 30
Espace protestant Marc Boegner - 27 rue de l'Annonciation
75016 Paris - Métro Passy et la Muette
Entrée: 5 €

Au programme, des ressources précieuses et concrètes pour nous aider à accompagner nos parents âgés et permettre que cette étape de la vie puisse se vivre avec sérénité et humanité.

L'auteure répondra ainsi à plusieurs questions soulevées dans son livre :

  • Comment vivre cette nouvelle étape ?
  • Comment trouver l’équilibre entre autonomie et dépendance ?
  • Comment gérer les tensions familiales, la logistique, la question financière, l’équilibre à trouver dans le lien, le partage de la foi, l’importance de savoir se protéger mais aussi de bien se préparer... ?
  • La place des conjoints et des petits-enfants.
  • Veiller sur soi pour mieux veiller sur son parent.
  • Peut-on aborder la question de la sexualité de nos parents ?
  • Comment approcher les rives de la mort ?
  • La vie chrétienne est-elle un soutien ?

Information et inscription : lire@editionsfarel.com

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Amour toujours

Si nous croyons pouvoir oublier qu'en cette fin de semaine, c'est la Saint-Valentin, la toile, notre télévision et les rayons des magasins sont bien là pour nous le rappeler.

Cependant, comme l'a relevé le conseiller conjugal Gary Chapman, ce n'est pas forcément en faisant un cadeau à votre bien-aimé(e) que son réservoir affectif se remplira comme pas magie.

Notre sélection « Aimer, un mode de vie » vous propose des clés pour que votre vie de couple se renouvelle tous les jours.

À lire en solo, à deux dès maintenant ou tout au long de votre vie commune.

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Concours de nouvelles

GAGNANT du Concours de nouvelles du 1er juillet au 15 octobre 2013

Merci à tous les participants du concours de Nouvelles qui a rencontré un franc succès. Nous avons recueilli près de 70 nouvelles que notre jury a eu plaisir à découvrir ! Les délais des résultats ont donc été rallongés et nous avons enfin le plaisir de vous annoncer le nom de l'heureux gagnant...

Après délibération du jury : Le gagnant du concours de nouvelle est Antoine Miller avec « L’éléphant bleu ». Il recevra donc le coffret Smartbox en récompense.

Il devance de peu « La petite phrase » d’Audrey Riclot (classée 2ème) et « Iliana » de Philip Ribe (3ème).

Nous allons maintenant lire avec attention les sélections des jurés pour voir si un recueil de nouvelles est possible. Encore merci pour votre participation et votre patience en ce qui concerne l'annonce de résultat.

En effet, du 1er juillet au 15 octobre, vous avez participé à notre concours de nouvelles qui donnera au gagnant la possibilité de publier sa nouvelle. Le concours était ouvert à tous, débutant ou non, quel que soit votre âge ou votre style.

Le sujet : écrire une nouvelle de 3500 mots maximum sur le thème de la fidélité.

Libre à vous de choisir dans quel domaine vous souhaitez parler de la fidélité : fidélité dans le couple, dans l’amitié, fidélité de Dieu, fidélité dans une société de zapping…

La forme sera la nouvelle, le genre demeurant libre : fantastique, policier, science-fiction, historique, romanesque, merveilleux, aventure, pour enfants, etc.

La nouvelle est un écrit simple inspiré de faits réels ou non, court et intense qui présente des personnages peu nombreux, favorise le suspense, la dramatisation et se termine parfois par une chute originale et déroutante, respectant cependant la cohérence du récit.

Le jury est composé de 4 écrivains : Isabelle Leseigneur, Eric Denimal, Jonathan Hanley et Philippe Malidor

Prix : le lauréat du concours recevra une Smartbox « Séjour gourmand pour 2 » et son texte sera publié dans un recueil de nouvelles.

Jusqu’à 6 autres textes pourront être sélectionnés pour paraître dans le recueil.

Les manuscrits sont à rendre avec le formulaire à télécharger avant le 15 octobre 2013, le cachet de la poste faisant foi.

Le gagnant sera informé par téléphone, courrier ou mail, ainsi que les auteurs dont les textes auront été sélectionnés pour le recueil.

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Interview de Frédéric de Coninck

Faut-il être un héros, une personnalité au caractère bien trempé pour vivre la non-violence ?

« Qui se sent capable de tendre l’autre joue en toutes circonstances ? Les uns pensent que c’est lâche, les autres, à l’inverse, considèrent que c’est une forme d’héroïsme qui est hors de leur portée. D’autres pensent à leurs enfants qui reviennent de l’école après avoir assisté à une bagarre. Doivent-ils leur conseiller de « tendre l’autre joue » ? Frédéric de Coninck répond à nos questions autour du thème de son livre Tendre l’autre joue ? La non-violence n’est pas une attitude passive.

La non-violence est-ce que c’est possible de la vivre ?

Il y a des exemples bien connus de personnalités comme Gandhi ou Martin Luther King qui l’ont vécue. Donc, bien sûr, c’est possible. Mais est-ce qu’il faut être un héros, ou une personnalité au caractère bien trempé pour la vivre ? Est-ce que c’est à la portée de tout un chacun ? C’est là une question plus délicate.
En fait, ni Gandhi, ni Luther King, ne sont venus à la non-violence du jour au lendemain. Cela a été une affaire d’apprentissage et de mûrissement progressif d’une conviction qui s’est forée au cours du temps. On néglige souvent le temps d’apprentissage, de réflexion, de mise à l’épreuve, de retour d’expérience que nécessite la pratique de la non-violence.
Il existe, aujourd’hui, nombre de groupes et d’individus qui en vivent, au moins, des fragments. Il est intéressant de se mettre à leur écoute et de leur demander comment ils font. C’est un des buts de ce livre de restituer les grandes lignes de leurs expériences et des enseignements qu’ils en ont tiré.

Est-ce que ce n’est pas limité à des relations privées ?

Il est certainement plus facile de vivre la non-violence dans des relations privées. Et pourquoi ne pas commencer par là : avec notre conjoint, nos enfants, nos proches, et puis aller un peu plus loin : avec nos frères dans l’Eglise, avec nos collègues de travail, avec nos voisins.
Si on veut rentrer dans le domaine de l’action publique cela nécessite une organisation. Il faut alors rejoindre des groupes constitués. Il y a aujourd’hui des professionnels de la médiation, des groupes de chrétien de différentes confessions qui pratiquent la protestation publique non-violente, des associations militantes diverses : c’est dans le cadre de tels groupes que l’on peut mettre en œuvre ces principes au-delà de relations de proximité.

Donnez-nous des exemples de lieux où cette démarche est vécue et marche.

On peut commencer par des exemples banals, mais auxquels nous ne pensons pas tout de suite. La démocratie est, par exemple, un vaste système de traitement des désaccords et des divergences d’intérêt de manière non-violente. On peut en dire autant du syndicalisme.
Il existe, en France, un réseau d’enseignants qui enseignent à des groupes d’élèves à gérer leurs conflits, dans le cadre de l’école, de manière non-violente.
En périphérie des tribunaux il existe des médiateurs qui permettent de gérer un conflit sans contrainte par corps : médiation pour les affaires de divorce, médiation pour les conflits de voisinage.
Il y a même des pratiques qui essayent de renouer des liens après des crimes et même des guerres civiles. Le mouvement « vérité et réconciliation » en Afrique du Sud a permis une sortie de l’apartheid moins violente.
On peut, aujourd’hui, se former à la résolution non-violente des conflits ordinaires et quiconque a suivi une telle formation peut en mesurer l’efficacité.

Comment ne pas être naïf ?

Avant de se lancer dans une démarche non-violente, il faut se demander ce que l’on est prêt à perdre. Jésus était prêt à perdre sa vie. Notre amour pour les autres ne va pas forcément jusque là ! Mais on peut être prêt à perdre la face, à perdre de l’argent, à perdre un combat ou que sais-je ? C’est à partir de là que se construisent les engagements non-violents conséquents. Tout le reste, en effet, est de la naïveté.

Peut-on vivre sans forces de police ?

Non, mais toute société doit s’interroger sur le besoin qu’elle a d’agir par la répression.
A court terme la question ne se pose pas : il faut bien intervenir. Mais à long terme il y a des choix de société qui incitent plus ou moins, les citoyens à être violents. L’action non-violente, de ce point de vue, questionne les choix de long terme d’une société et peuvent l’amener à moins recourir à la répression et à y recourir d’une manière différente. Ensuite la manière dont on essaye (ou non) de réinsérer celui qui a commis un crime ou un délit et aussi une question cruciale et souvent mal traitée.

Pourquoi certains courants protestants comme les mennonites ont choisi de suivre des principes non-violents tandis que d’autres chrétiens n’en font pas forcément une priorité ?

La vérité oblige à dire que l’on a utilisé le christianisme pour justifier à peu près n’importe quoi : l’esclavage, le fascisme, le socialisme, la féodalité, la république, l’enrichissement, la pauvreté, la recherche pétrolifère, l’écologie, etc. C’est à chacun de se mettre devant Dieu et de se mettre sérieusement à l’écoute de l’évangile.
J’ai argumenté dans ce livre pour montrer comment j’avais entendu ce message comme un appel à vivre de manière non-violente. A chacun, ensuite, de se forger son opinion et de faire ses choix.

, Frédéric de Coninck, éditions Farel,  2012

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